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Ep. 6 – The Truth (réal. Tucker Gates)

Norma Bates / Vera Farmiga - Bates Motel - © A&E

Lire : Bates Motel – Saison 1 #1

Et deux jours plus tard, il corrigeait déjà ses dires…

Je pense que ça résume à peu près la situation de dire ça. Je parlais d’une certaines platitude dans les épisodes de Bates Motel, une fadeur, un manque de substance. Évidemment, j’ai jugé la saison sur les deux premiers épisodes (ce qui est souvent suffisant) et je l’ai mal jugée…

Sans dire qu’il s’agit là d’un chef-d’oeuvre absolu, on ne peut pas vraiment parlé d’une série « plate », il faut attendre quelque peu mais la série prend un tournant inattendu et part dans plusieurs directions : la part d’ombre de Norman Bates commence à faire surface et certains événements s’avèrent moins évidents qu’il n’y paraît…
Si l’on compare à une autre série de cette année, Banshee, on pourrait trouver là encore quelques similitudes… White Pine Bay, par exemple, n’est pas une petite ville banale, tout le monde semble plus ou moins mouillé dans une affaire illégale.

Norman Bates / Freddie Highmore - Bates Motel - © A&E

Mais c’est vraiment par ses personnages que Bates Motel prend vie, à côté de Norman et Norma, on retrouve Dylan Massett (Max Thieriot) le demi-frère de Norman qui déteste leur mère, le sheriff adjoint Zack Shelby, interprété par Mike Vogel que l’on a vu l’année dernière dans Pan Am (souvenez vous), et Emma (Olivia Cooke), la lycéenne qui n’a d’yeux que pour l’ado…
Malgré des histoires qui semblent ne rien avoir en commun, les scénaristes trouvent le moyen de tous les rapprocher autour d’une trame principale, bien trouvée ou grotesque… Vous vous ferez bien votre propre idée là dessus.
Personnellement je trouve le tout un peu trop gros, mais le suspense et les révélations au compte goutte rendent le tout diablement addictif.

On en déjà à plus de la moitié de la série et ce sixième épisode est véritablement une charnière… La suite de la saison devrait se révéler au moins intrigante et au mieux excellente.

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