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Ep. 3 – Enemy of My Enemy (réal. Sanford Bookstaver)

Lire : Touch – Saison 1

Créée par Tim Kring en 2012 – Feuilletonnant : Drame/Fantastique

Si vous fréquentez ce blog assez régulièrement, vous aurez pu lire il y a quelques semaines « Ma vie de série-addict #2 : Heroes », post dans lequel je reviens sur mes débuts de sériephile et comment j’ai pu, pour la première fois, voir une série s’effondrer au fil des années. Si je reviens sur ce show, c’est parce que son créateur Tim Kring est aussi aux manettes de Touch, une série qui s’inspire sans vraiment le dire, mais sans s’en cacher non plus du film Pi de Darren Aronofsky (au moins en ce qui concerne la première saison).

Je ne reviens pas sur le scénario de la série, si vous lisez ces lignes c’est qu’il ne vous est pas inconnu. Mais j’attire votre attention sur le changement de direction qui a été pris depuis la fin de la saison 1 et jusqu’à ce troisième épisode de la saison 2 : la série a tout doucement glissé du procédural pur au feuilletonnant le plus complet. Une des principales différences se situe au niveau des histoires annexes, celles qui n’ont pas de lien a priori direct avec l’aventure de Martin Bohm (Kiefer Sutherland) et de son fils Jake (David Mazouz). On se souviendra par exemple des Japonaises, du téléphone globe-trotter ou encore de la rencontre dans l’aéroport.
Dans la première saison, certaines de ces histoires n’avaient absolument aucun lien avec la principale, mis à part de tourner autour du même nombre. Pour l’instant, chacune des histoires annexes a un lien physique avec celle des trois héros. D’ailleurs, la série a pris le risque de changer de troisième personnage principale, laissant de côté la jeune Gugu Mbatha-Raw et la remplaçant (à la fin de la première saison) par Maria Bello.
Autres détails qui à mes yeux mérite d’être cité, Jake n’est plus unique. Il reste particulier, bien sûr, mais on commence à voir d’autres personnages ayant des capacités semblables aux siennes (ç’avait été un peu le cas dans la première saison dans l’épisode « Safety in Numbers » où un homme se croyait dans un monde féodal, mais là on suit l’histoire d’au moins deux autres).

L’histoire peut sembler grotesque, mais cette saison 2 ouvre de nouvelles possibilités. Et c’est une bonne chose. La série ne tombe pas dans le simple « nombre de la semaine » et les rapports entre Jake et son père évoluent, sans aller trop vite, heureusement. Le tout étant porté par la même histoire que la première saison : « find Amelia ».
Vous l’aurez sans doute compris, j’aime toujours autant Touch.

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