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Ep. 3 – Lone Gunmen (réal. Guy Bee)

Dans mon précédent article, je n’ai fait qu’effleurer l’aspect « adaptation » de Arrow, j’avais surtout était agréablement surpris par l’aspect relativement sombre du show, chose rare pour une série estampillée CW.
Aujourd’hui je fais un premier retour sur ce nouveau drama, qui a reçu un accueil plutôt chaleureux dans la communauté sériephilienne. Personne n’est dupe et on ne s’attend pas à une oeuvre artistique, mais dans cette rentrée plus que médiocre, on cherche au moins une nouveauté qui sort du lot. Si l’année dernière, Arrow aurait été noyé au milieu des Once Upon a Time, American Horror Story ou Homeland au moment de sa sortie, je n’y aurais pas consacré d’article, j’aurais attendu de voir ce que valait la saison avant de la regarder ou non.

Faisons donc un point sur ce troisième épisode, on sait que la série a été confirmée pour une saison complète (contrairement à Beauty and the Beast ou Emily Owens M.D. les autres créations CW de la rentrée). C’est mérité, à mon avis, on nous promet du divertissement et on l’a, sans avoir besoin de chercher beaucoup plus loin.
Cet épisode, d’un point de vue « super-héroïque » est intéressant. Même si les deux premier servaient surtout à planter le décor, Oliver Queen n’y affrontait que des hommes d’affaire criminels, cet épisode marque l’arrivée du premier super-vilain de la série, Deadshot. De plus, on en apprend un peu plus sur les 5 années d’isolement qu’a vécu notre (super-)héros, pas si isolé que ça finalement…
Si vous ne connaissez pas l’histoire du super-héros, dans le comics, je ne vous spoilerai pas, mais certains partenariats commencent à apparaître, tout super-héros a besoin de partenaire, si Batman a Robin, Green Arrow lui a Speedy… Et pas besoin de chercher plus loin que le premier épisode pour comprendre de qui il s’agit.

Je reviendrai sur Arrow à la mi-saison, pour en faire un vrai bilan. J’attends de voir si Black Canary émergera d’ici là…

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