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Ep. 1 – Welcome to Briarcliff (réal. Bradley Buecker)

Créée en 2011 par Ryan Murphy et Brad Falchuk – Feuilletonnant : Horreur/Épouvante

Pour ceux d’entre vous qui me suivent sur Twitter ou Facebook, vous savez à quelle point j’attendais cet épisode. American Horror Story (AHS pour les intimes) fait partie, à mes yeux, des meilleures séries du moment et est dans mon top 3 personnel des nouveautés de la saison 2011/2012 (derrière The Newsroom et Homeland).
L’originalité principale de cette série est qu’elle est composée de saisons indépendantes les unes des autres scénaristiquement, la continuité se fait par les acteurs, à la manière d’une troupe de théâtre. Cette deuxième saison n’est donc absolument pas la suite de la précédente, mais à la fin de cet article je vais mettre en évidence quelques similitudes.

Tout d’abord, de quoi ça parle ? L’histoire tourne autour d’un hôpital psychiatrique dédiés aux criminels et géré par des nones, je n’en dirait pas plus pour vous permettre d’apprécier le plus possible ce premier épisode. L’hôpital est géré par la Soeur Jude, interprétée par Jessica Lange, et Monseigneur Timothy Howard, interprété lui par Joseph Fiennes.
Mais que vois-je ? Deux noms et déjà le casting est excellent, ce pourrait-il que la série ait un des plus gros casting qui soit ?

Je ne tournerai pas autour du pot : oui. Hormis Jessica Lange, on retrouve de la première saison Lily RabeEvan Peters et Zachary Quinto. Mais à eux s’ajoute James Cromwell (qui restera pour moi Georges de Six Feet Under encore longtemps) dans le rôle du Docteur de l’asile et en guest récurrent Chloë Sevigny (qu’on ne présente plus et qui a brillé dans Hit and Miss), Adam Levine, le chanteur de Maroon 5, assez convaincant pour son premier vrai rôle et la petite Française Lizzie Brocheré (« Cocorico ! »).
Ce n’est pas de ce côté qu’il faudra chercher à critiquer la série, si ce n’est en bien. La façon dont Murphy et Falchuk ont conçu le show leur permet de donner des rôles importants, voire principaux, à des acteurs connus ou à des stars, le tournage d’une saison s’effectuant à peu près aussi rapidement que le tournage d’un film, c’est au niveau des salaires qu’il faudra trouver une solution.

Toujours est-il que j’ai retrouvé dans cet épisode certaines marottes de la premières saison. Tout d’abord les histoires décalées dans le temps, on suit l’histoire principale en 1964, mais aussi l’histoire d’un couple en 2012 dans l’asile désaffecté ; les expériences du docteur, pièces centrales de la première saison, auront sans doute un aspect très important cette fois-ci aussi ; l’homosexualité, Ryan Murphy étant lui-même ouvertement gay, il aime donner de l’importance aux homosexuels dans ses séries (que ce soit dans Nip/Tuck, Glee ou The New Normal)  ; le huis-clot, fondamental dans AHS, et enfin la psychiatrie, le père de la famille « héroïne » de la saison 1 était un psychiatre.
J’oublie très certainement d’autres points communs, mais après tout je ne veux pas vous gâcher le plaisir. Dans tous les cas, cet épisode valait vraiment l’attente et je n’en ai pas décroché une seule seconde, allant même jusqu’à regarder de nouveau certains passages, pour essayer de trouver des indices sur les mystères du Briarcliff Asylum.

À mes yeux déjà culte, American Horror Story revient avec une deuxième saison jouant sur de nouveaux mythes, très différents de ceux de la première saison, appuyée par un casting solide et par son ambiance toujours aussi glauque et malsaine. On aime ou on déteste, personnellement, j’adore et je ne manquerai pas une miette de cette saison…

Lire aussi : American Horror Story – Saison 1

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