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Ep. 1 – Pilot (réal. David Nutter)

Créée en 2012 par Greg BerlantiMarc Guggenheim et Andrew Kreisberg – Mixte : Drame/Action/Super-Héros

Green Arrow est un super-héros (sans réel pouvoir) apparu dans les comics de DC Comics en 1941, il est le fils d’un milliardaire qui, après avoir passé 5 ans sur une île déserte et ayant ainsi acquis une dextérité plus que certaine à l’arc, revient dans la ville de Starling City pour la nettoyer de la corruption. Après nous avoir raconter la jeunesse de Superman dans Smallville, c’est d’Oliver Queen (alias Green Arrow) dont la CW veut nous raconter l’histoire.
En lisant le synopsis, on voit tout de suite l’inspiration venue de Robin des Bois et la ressemblance avec Batman, ces deux aspects sont déjà présents dans le comics, si cela vous posez un problème, ce n’est donc pas la série qui est à blâmer, mais le personnage tel qu’il a été pensé à l’origine. Personnellement, je n’ai pas de problème avec cet aspect, Green Arrow et Batman sont « cousins » et se rencontrent d’ailleurs dans certaines histoires, notamment dans la saga de comics « Batman : Dark Knight » de Frank Miller, qui ne peut être conseillée.

Bon, maintenant, attaquons-nous à Arrow. Je vais vous la faire court : je trouve que Smallville est une daube abominable, s’éloignant beaucoup trop de l’aspect super-héros et se consacrant uniquement aux histoires de coeur d’un Clark Kent complètement creux. J’avais donc très peur de découvrir Arrow surtout lorsque j’ai vu la tête de l’acteur incarnant Oliver Queen, un certain Stephen Amell habitué à des rôles de beau-gosse assez vide de sens.
La scène d’ouverture m’a pourtant emballé, on a une rapide démonstration des habilités d’Oliver (« Oli » pour les intimes). S’en suivent quelques scènes de retrouvailles, tout à fait classiques et normales : la mère protectrice, la soeur admirative, le meilleur ami rigolo et l’ex petite-amie (quoique là les choses sont un peu plus compliquées). Ça marche bien et on s’attache assez vite au héros que l’on sent transformé par son ce qui lui est arrivé.
Une des scènes les plus réussie est d’ailleurs un flashback où l’on revit le naufrage du bateau qui le transportait 5 ans avant.

Oliver et Laurel (Katie Cassidy), son ex.

Contrairement à ce qu’on vu dans Smallville, Oliver Queen devient Green Arrow dès ce premier épisode, s’occupe d’un premier criminel et, fait surprenant, le tue assez brutalement en lui cassant la nuque. « Ça c’est cool ! » ai-je pensé et en effet, ça nous change des bons sentiments qui transpirent généralement de ce genre de show. On retrouve cependant l’histoire d’amour impossible propre à tous les super-héros.
Les scènes d’action sont plutôt réussies, en grande partie grâce aux habilités exceptionnelles d’Oliver et la réalisation générale de l’épisode est tout à fait correcte, d’autant que Green Arrow est bien moins ridicule dans son costume que la plupart des super-héros.
Les choses qui m’ont dérangé, par contre, c’est la voix-off (anecdotique) et l’aspect moralisateur, concrètement : « la drogue c’est mal » et « tu n’as pas l’âge de boire de l’alcool », la CW étant une chaîne conçue presque uniquement pour les adolescents, ce genre de choses y sont monnaie courante.

En attendant, ce pilote m’a convaincu et je ne manquerai de suivre cette saison. À suivre…

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