Étiquettes

, , ,

Girls (Saison 1)

Créée par Lena Dunham et Judd Apatow et diffusée sur HBO depuis le 14 avril 2012 – Feuilletonnant : Comédie

SYNOPSIS

Chroniques New-Yorkaises sur la vie de quatre jeunes femmes, débutantes dans la vie actives. Leurs galères plus ou moins classiques et autres histoires de coeur.

Critique

Comme cela m’arrive de temps en temps, j’ai fait fausse route dans ma première critique de Girls, en effet, pauvre de moi, j’étais persuadé qu’il s’agissait d’une série pour filles. Quelle erreur, mais quelle erreur ai-je donc faite là ? Si certaines séries peuvent tout à fait être sexualisées, ce n’est pas le cas de Girls.

Je ne reviendrai pas très longtemps sur Girls, en faire une analyse détaillée serait trop compliquée pour le pauvre esprit que je suis. Mais si cette série fonctionne bien c’est grâce à des acteurs talentueux. Lena Dunham (Hannah) en tête bien sûr, accompagnée par un jeune casting solide : Allison Williams (Marnie) qui joue le rôle de sa meilleure amie, colocataire et confidante, envahie par son mec ; Zosia Mamet (Shoshanna), dans le rôle de la vierge coincée, naïve et innoncente ; Jemima Kirke (Jessa), qui joue la cousine de la précédente et son opposée totale, Jemima Kirke était déjà présente dans une précédente réalisation de Lena Dunham : Tiny Furniture ; et enfin Adam Driver qui, dans le rôle d’Adam, le plan-cul de Hannah, va prendre de plus en plus de place dans la série et pratiquement éclipser le reste du show.

Basée sur des dialogues écrits avec brio et des personnages complètement excessifs, Girls est pour moi la meilleure comédie de la saison 2011/2012. Un bon 4,5/5.

The Killing (Saison 2)

Créée par Veena Sud en 2011 et diffusé sur AMC. Feuilletonnant : Thriller/Policier

SYNOPSIS

L’enquête sur le meurtre de Rosie Larsen, suivie par différents points de vue : le couple de policiers Linden (Mireille Enos) et Holder (Joel Kinnaman) qui accumulent preuves et suspects, la famille de la victime qui cherche la vengeance et un politicien, Darren Richmon (Billy Campbell), en pleine campagne pour être élu maire de Seattle.

Critique

Ils l’avaient promis depuis le début de la saison, le tueur de Rosie Larsen allaient enfin être révélé, mais The Killing est bien plus qu’une simple série policière. J’ai déjà abordé les ressemblances avec Twin Peaks, je pourrais encore en trouver de nouvelles dans cette deuxième saison, mais je n’envisage pas de gâcher le suspense intense que cette série réussit à imposer.

Alors plutôt que de vous parler de l’histoire, je vous dirai simplement de regarder cette série. Parce que oui, le tueur est révélé dans le dernier épisode de la saison (et probablement de la série), mais ce dernier épisode est aussi un exemple de réussite. Il est réalisé par Patty Jenkins, qui avait déjà réalisé le pilote, et répond au premier épisode en commençant par un flash-back se passant juste avant le début de la série.

Ce dernier épisode réussit à mettre toutes les pièces du puzzle en place. Car souvent, lorsqu’une série crée volontairement des zones d’ombre dans son intrigue, une partie d’entre-elles perdurent en fin de saison pour servir la suivante. The Killing va plus loin. Non seulement toutes les zones d’ombre sont éclaircies à la fin de la saison, de manière cohérente j’ajouterai, mais en plus le mystère s’épaississait d’épisode en épisode depuis le début de la série, ce qui rend la tache plus difficile et donc forément plus impressionnante.

Le spectateur peut en outre être rebuté par certains aspects de cette série, comme la place prise par la famille de la victime. Mais c’est grâce à eux que l’on a droit à sans doute l’une des meilleures et des plus émouvantes scènes de la saison, voire de la série, voire de tous les temps. En tout cas, ce dernier épisode m’a énormément plu et rien que pour ce final hors du commun The Killing fait partie, pour moi, des séries immanquables qu’il faut avoir vues. Un très gros 5/5.

Advertisements