Étiquettes

,

Créée par Matthew Weiner en 2007 diffusée sur AMC – Feuilletonnant : Drame

Synopsis

Dans le New York des années 60, Don Draper est l’un des grands noms de la pub. Maître manipulateur, il compte dans son entourage des ennemis qui attendent sa chute. [via Allociné]

[/!\ Spoiler saison 4 /!\] On avait laissé nos publicitaires il y a près d’un an et demi, une durée incroyablement longue entre deux saisons aux Etats-Unis, à cette époque Joan découvrait sa grossesse et Don Draper demandait sa secrétaire en mariage, entre autres événements marquants. [fin du spoiler]

Critique

Lorsque cette cinquième saison est arrivé, j’ai écris un court article sur le plaisir que j’avais ressenti à voir Mad Men revenir sur nos écrans. 13 épisodes plus tard, j’ai dû mal à revoir partir nos publicitaires, même si c’est sans doute pour une durée moins longue que la dernière fois (pratiquement deux ans d’attente).

[/!\ Spoiler saison 4 /!\] Comme c’est à chaque fois le cas avec Mad Men, le début de la saison reprend l’histoire plusieurs mois après la fin de la précédente. Le spectateur est forcément légèrement perdu mais tout rentre en ordre par la suite. Cette cinquième saison n’a pas dérogé à la règle et c’est avec plaisir que j’ai retrouvé une Jessica Paré interprétant non plus Miss Calvet mais Mrs Draper[fin du spoiler]

La multitude de personnages dans Mad Men induit donc une multitude d’histoires. On retrouve un Pete Campbell (Vincent Kartheiser) mélancolique et toujours plus ambitieux, quoiqu’au sommet de sa gloire professionnel ; un Don Draper toujours aussi charismatique porté à l’écran par un Jon Hamm toujours aussi juste, qui est pris en étau entre sa nouvelle vie et son travail. Pour éviter tout spoiler, je ne parlerai pas des histoires concernant Joan (Christina Hendricks) et Lane (Jared Harris). Mais c’est à n’en pas douter celles qui m’ont le plus surpris.

C’est assez difficile en fait de vouloir faire apprécier Mad Men – car c’est ce que je cherche à faire ici – sans en raconter l’histoire outre mesure. Mais ce qu’on appréciera le plus, je pense, c’est son grand réalisme. Toutes les histoires semblent possibles et le scénario ne s’égard jamais. L’écriture des dialogues est telle qu’ils sont l’action de cette série. J’avais parlé de l’impression de lenteur qu’il y a lorsque l’on regarde Mad Men. C’est vrai qu’il ne se passe en réalité que peu de choses d’un point de vue de l’action pure, mais le travail réalisé sur la mise en scène et les dialogues donne une véritable substance à cette série.

On me demande souvent qu’elle est ma série préférée. C’est impossible pour moi de répondre précisément à cette question, mais ce qui est sûr, c’est que Mad Men fait partie de ces séries, au même titre que The Wire ou les Soprano, dont on parlera encore bien longtemps après qu’elles se soient terminées (il reste encore deux saisons avant la fin définitive de Mad Men). Sans surprise pour cette saison je mets la note de 5/5.

Publicités