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Community (Saison 3)

créée par Dan Harmon et diffusée sur NBC depuis septembre 2009 – Sitcom

Synopis

Jeff est avocat. Mais Jeff doit surtout retourner à l’université car son certificat a été invalidé. Entre les femmes au foyer fraîchement divorcées et ceux qui reprennent les études pour garder leur esprit actif, Jeff intègre une bande de joyeux drilles qui découvre les joies de la vie sur le campus. Ils en apprennent plus sur eux-mêmes que sur les cours qu’ils suivent… [via Allociné]

 

Critique

Il est difficile pour moi d’apprécier Community à sa juste valeur ;  au fond, on pourrait penser qu’une sitcom n’est qu’une sitcom, qu’il n’y a pas grand chose à dire dessus étant donné le peu d’histoires communes entre les épisodes. Mais Community est différente, cette série est remplie, bourrée même, de références. Il y a des références à l’univers des séries, Doctor Who en premier lieu, mais bien au delà, à tout ou presque ce qui fait notre culture commune, à savoir le cinéma, les séries, les comics et les jeux vidéo.

Ce serait mentir de dire que Community est compréhensible, dans toutes ses nuances, à tout le monde – on peut d’ailleurs faire le même reproche à The Big Bang Theory – mais même s’il est impossible de voir toutes les références présentes dans chacun des épisodes, il y en a toujours une ou deux que l’on est capable de reconnaître.

Cette dernière saison ne déroge pas à la règle et, même si elle est un peu moins réussie que les deux précédentes à mon goût, je ne peux que vous conseiller de la regarder, c’est peut-être une série faite uniquement pour les fans de séries (dont je fais partie, vous l’aurez compris) mais elle vaut vraiment (mais alors vraiment) le coup.

Je mettrai pour cette saison la note de 4/5, seulement j’ai envie de dire, parce que malgré tout certains épisodes sont sans intérêt. En espérant que NBC décide de continuer la future saison 4 au delà des 13 épisodes prévus à la base.

Grey’s Anatomy (Saison 8)

créée par Shonda Rhimes et diffusée sur ABC depuis mars 2005 – Procédural : Drame/Médical/ Romance

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Meredith Grey, fille d’un chirurgien très réputé, commence son internat de première année en médecine chirurgicale dans un hôpital de Seattle. La jeune femme s’efforce de maintenir de bonnes relations avec ses camarades internes, mais dans ce métier difficile la compétition fait rage. [via Allociné]

 

Critique

Certaines personnes n’aiment pas les séries médicales, personnellement, une seule me suffit à la fois et la fin du Docteur House ne m’émeut pas beaucoup. Cela fait longtemps que l’on suit les aventures des médecins du Seattle Grace Hospital et je ne reviendrai pas sur le reste de la série. Mais il est toujours bon de voir que l’âme de la série n’a pas disparu : un mélange entre humour, médecine et histoires d’amour. Shonda Rhimes a d’ailleurs surfé sur la vague pour créer dans la foulée un spin-off : Private Practice.

Le principal intérêt que j’ai pour Grey’s Anatomy c’est l’humour. À vrai dire, je suis assez insensible aux histoires de qui couche avec qui ou des pauvres patients, non moi je regarde ça avec un oeil différent, parce que ça me fait rire. C’est peut-être méchant, mais c’est le cas.

Il y a bien sûr d’autres choses qui me plaisent, comme la relation absurde entre Mark Sloan (Eric Dane) et Jackson Avery (Jesse Williams), mais ce n’est qu’une petite partie, ce que j’aime le plus dans Grey’s Anatomy c’est le manque total de réalisme : depuis la fin de la cinquième saison, elles se finissent toutes de la même façon, c’est à dire par une catastrophe majeure qui va forcément conduire à la mort d’un des personnages principaux, le jeu c’est de deviner qui va mourir avant de voir l’épisode. Allez je vais être sympa, en espérant que la neuvième saison qui arrive sera aussi la dernière, le show commence vraiment à fatiguer et les acteurs aussi : 2,5/5.

A propos de la fin de la huitième saison

/!\ Super-Spoiler Alerte /!\  Je vous préviens encore, si vous continuer à lire vous saurez tout sur la fin et de ce que j’en ai pensé. Bon. Alors c’est parti… Je parlais plus haut de Jackson et Mark, j’ai volontairement omis Lexie de cette équation, car même si elle en est le point de départ elle n’entre plus en jeu dans la saison 8. Chyler Leigh et Shonda Rhimes ont décidé ensemble que Lexie Grey avait fait son chemin dans la série et qu’elle pouvait maintenant disparaitre, ayant avoué son amour à Mark. Mais voilà, Lexie était (et restera) mon personnage préférée, sans la moindre hésitation. S’il en est une qui peut mourir complètement c’est Meredith (Ellen Pompeo), sérieusement, elle est sans doute le personnage le plus insupportable même si c’est elle l’héroïne. Pourquoi la mort de Lexie me déçoit ? Que le choix est été pris pour Chyler Leigh de quitter la série peut se comprendre, vraiment, mais il existe d’autre moyen pour : comme Kim Raver (Altman) elle pouvait très bien partir vers d’autres horizons. Non là je suis déçu, complètement, Lexie était le personnage le plus fun et le plus intelligent, sans oublier la fille la plus jolie du casting. Imaginez que Barney disparaisse de How I Met Your Mother, la fin de Lexie m’a fait le même effet. Enfin bref, c’est pour cette fin que je mets 2,5/5 à la saison.

Person Of Interest (Saison 1)

créée par Jonathan Nolan et diffusée sur CBS depuis septembre 2011 – Procédural : Policier/Action

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Un agent paramilitaire de la CIA, présumé mort, est recruté par un millionnaire reclu pour travailler sur un projet top-secret : prévenir le crime avant qu’il ne se produise ! Un ingénieux programme élaboré par Finch identifie chaque jour des personnes qui vont être impliquées dans un crime. Victime ou coupable ? Reese va devoir mener l’enquête pour découvrir qui est en danger et empêcher qu’un nouveau meurtre soit commis… [via Allociné]

 

Critique

Ça c’est du spectacle et du spectacle comme on l’aime. De l’action, des bastons, des flingues, des conspirations, des explosions et pas  de sentiments. John Reese (Jim Caviezel) est une machine à tuer, un super-héros moderne et Harold Finch (Michael Emerson) un véritable génie informatique, un acolyte parfait. Ce duo de choc sert de base solide au show et on les adore tous les deux. On sait que Finch ne nous dit pas tout, mais on a une parfaite confiance en lui et on aimerait voir John plus sensible au monde. Maintenant que cela est dit, quelle est l’intérêt de Person Of Interest ?

Le principe de la nouvelle « personne d’intérêt » par épisode est un bon point de départ pour un show procédural classique, pourquoi alors donc tant d’engouement de ma part ? À vrai dire, je ne pense pas qu’il y ait de raison logique, c’est juste un sentiment de puissance qui entre dans le spectateur. Voir Reese se sortir de toutes les situations possibles est assez agréable. Mais ce qu’on aime le plus c’est être trompé, se rendre compte à la toute fin que l’on nous a menti depuis le début et certains des meilleurs épisodes se finissent de la sorte. Car la « Machine » ne donne pas toujours le numéro d’une victime mais peut aussi donner celui du criminel en devenir.

On est à la croisée entre Minority Report, Lost, Alias ou même Matrix. J.J. Abrams, producteur de la série, semble vouloir mélanger tout ce qu’il a pu pour faire Person Of Interest et le résultat est excellent. Un show pratiquement exclusivement constitué d’épisodes stand-alone, n’a d’habitude pas d’impact sur moi et pourtant là si. C’est un critère subjectif bien sûr, mais si on aime l’action et les intrigues complexes, on aime Person Of Interest. Surtout que la série, renouvelée pour une deuxième saison bien méritée, finit sur le cliffhanger de l’année, juste dernière celui de Homeland. Je suis fou ! Je donne au show la note maximale : 5/5 parce que même si certains épisodes sont moins bon que d’autres, ils restent quand même dans le très haut du panier, et cette fin est tellement épique…

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