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créée par Chuck Lorre et Bill Prady en 2007 et diffusée depuis sur CBS – Sitcom

Synopsis

Leonard Hofstadter (Johnny Galecki),Sheldon Cooper (Jim Parsons), Howard Wolowitz (Simon Helberg) et Rajesh « Raj » Koothrappali (Kunal Nayyar) sont quatre amis trentenaires très (très) nerds sans grande connaissance de la vie « réelle » et des relations humaines. Mais tout va changer avec l’arrivée de  Penny (Kaley Cuoco), la nouvelle voisine de Leonard et Sheldon, qui sera leur « Big Bang ». /!\ Spoiler saison 4 : On avait laissé nos amis après que Penny et Raj ait couché ensemble, que Prya ait annoncé à Leonard qu’elle retournait en Inde et que Howard avait demandé Bernadette en mariage, la cinquième saison verra aussi évoluer la relation Sheldon/Amy…

 

Critique

Avant de vous parler de cette dernière saison, je vais supposer que vous sortez d’une cave et n’avez jamais entendu parler de The Big Bang Theory. Le pitch de base hyper-simpliste a, à mesure que l’histoire avance, de plus en plus de répercussion sur nos quatre geeks. Il y a dans cette série trois grand axes comiques.

La science-fiction, les comics etc. sont les premiers éléments de rire, pas parce qu’ils sont ridicules en eux, mais parce qu’ils sont les seuls références culturelles des personnages principaux (hormis Penny, justement). Ce qui donne naissance à des dialogues complètement tordus et vides de sens pour beaucoup de spectateurs, d’où le rire.

On peut rajouter à cet axe, le fait que tous les quatre sont des scientifiques (trois astrophysiciens et un ingénieur), leurs discussions sont souvent incompréhensibles pour le commun des mortels. Ce côté hyper-scientifique est mis en évidence par la personnage de Sheldon, véritable robot, dénué de tout sens moral et sans la moindre considération pour l’individu, au début en tout cas, ses relations évolueront bien sûr avec le reste du groupe. Raj, dans une moindre mesure est tout autant que lui incapable de vivre en société, il est en effet incapable de parler à une fille, sans boire d’alcool et est accompagné par Howard qui ne peut s’empêcher de trouver à toute chose une connotation sexuelle. Ci-dessous : l’un des running gag de la série (Il se peut qu’il y ait du spoil par moment) – Sheldon & Penny

 

Le dernier axe sur lequel est construit la série c’est les relations hommes/femmes qui se créent à mesure que le show avance, même ceux qui ne connaissent pas la série se doutent que Penny ne va pas rester sans influence sur la vie sentimentale de nos personnages. Il va vite s’installer une relation à sens unique entre Leonard et la jeune femme et puis d’autres personnages féminins entreront en jeu…

Pour cette cinquième saison, l’histoire fait que l’on s’éloigne petit à petit de ce qui faisait l’âme de la série à ses débuts, les grands gamins fan de science fiction et de jeux vidéo évoluent tous plus ou moins et cette saison (qui ne sera pas la dernière bien sûr) les rapproche de plus en plus de l’âge adulte. L’humour est toujours très présent, on rit toujours sur les élucubrations de Sheldon et les scénaristes réussissent très bien cette transition douce vers la fin de la série. Les références à Star-Trek sont toujours très nombreuses, Leonard Nimoy (le Spock d’origine) fait même une légère apparition pour le plus grand plaisir de Sheldon, ainsi que Stephen Hawking (le plus grand scientifique actuel). Sans jamais perdre de vue la ligne directrice qui a été fixée au début de la série, à savoir socialiser nos quatre nerds, le show réussit son coup et finit cette saison par un très très bon épisode qui, malgré la résolution de quelques histoires, laisse présager que la sixième saison sera aussi la dernière. The Big Bang Theory a beau être une sitcom classique avec ses rires enregistrés (contrairement à New Girl), on l’aime toujours autant : 4/5.

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