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Créée en Paul Abbott en 2011 et diffusé sur Showtime, remake de la série anglaise Shameless dont je ne parlerai pas, étant donné que je ne l’ai pas vu. Shameless dans le reste de l’article se rapportera toujours à la version américaine.

Synopsis

/!\ Spoiler saison 1 /!\ Six mois se sont écoulés après le départ de Steve et les Gallagher passent leur été à Chicago dans la joie et la bonne humeur… FAUX ! On retrouve Fiona en galère entre deux jobs pour faire vivre ses frères et soeurs et Frank (William H. Macy) toujours alcoolique…

 

Critique

Avant de parler de Shameless, je me permets un point non négligeable sur le film scandaleusement mauvais qu’est Dragon Ball Evolution. A priori ces deux fictions audio-visuelles n’ont rien en commun, mis à part le fait d’être diffusé sur un écran, hé bien détrompez-vous ! Ces deux fictions ont au moins deux acteurs en commun ! En effet, je recommande grandement ce film, il permet de relativiser le cinéma et de placer une barre à un niveau 0, un vrai, et surtout il permet de voir Emmy Rossum et Justin Chatwin dans les rôles de Bulma et San-Goku avant d’être respectivement Fiona Gallagher et Steve dans un show diamétralement opposé en terme de scénario et de qualité.

Oui oui, c'est bien eux qui tiennent les rôle clés de Shameless, ne vous fiez pas aux apparences.

Blague à part, Shameless étant adapté d’une série anglaise, on sent une certaine liberté dans la réalisation que certaines autres séries ne se permettent pas, comme dans un Skins ou autre Misfits, on a affaire à un groupe de personnes complètement déconnectés de la réalité, un show où les personnages n’ont plus honte de rien en somme et surtout une série drôle et tragique en même temps. C’est très fort et très bien. Une critique du système social américain à peine déguiser, de l’humour plus ou moins noire et du sexe. De quoi faire se lever toutes les associations puritaines américaines, quoi. Nous en France on aime toujours ça !

Je conclurai sur cette saison en assurant à tous qu’elle suit parfaitement l’esprit de la première et de ce que j’ai pu lire ici ou là s’éloigne drastiquement de la version anglaise. En introduisant le personnage de Jody les réalisateur m’ont tout simplement comblé et fait mourir de rire, sans oublier le retour d’un certain membre de la famille qui va remuer tous les personnages et bouleversé le cours des choses… Shameless c’est un peu « Sept à la Maison » mais sous drogue au final. On s’amuse, on s’amuse moins, on prend en pitié, on est touché et on aime. Ma « note » : 4/5


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